ChiaroScuro DVD-Collection
Alphabetically sorted by Director's last name
Total number of titles: 1397
Last updated: 09 Feb 2007
(War [en])
Russia 2002
d: Aleksej Balabanov
Amal'gama (Region 0 ru)
Russia 2002
d: Aleksej Balabanov
Amal'gama (Region 0 ru)
sc: Aleksej Balabanov
c: Sergej Astakhov (Color)
e: Marina Lipartija
pd: Pavel Parkhomenko
m: Vjačeslav Butusov
p: Sergej Seljanov (Kinokompanija CTB [ru])
w: Aleksej Čadov, Ian Kelly, Sergej Bodrov ml., Ingeborga Dapkunajte, Evklid Kjurdzidis, Georgij Gurgulija, Vladimir Gostjukhin, Viktorija Smirnova, Stas Stockij, Aleksej Alekseev, Jurij Stepanov
pr: 14 Mär 2002
aw: Montréal World Film Festival 2002 Best Actor Aleksei Chadov; Nominated Grand Prix des Amériques • Nika Awards 2003 Best Supporting Actor Sergei Bodrov Jr. • Russian Guild of Film Critics 2002 Golden Aries Best Cinematography • Prix du meilleur film (Rose d'or) au festival "Kinotavr" de Sotchi 2002
c: Sergej Astakhov (Color)
e: Marina Lipartija
pd: Pavel Parkhomenko
m: Vjačeslav Butusov
p: Sergej Seljanov (Kinokompanija CTB [ru])
w: Aleksej Čadov, Ian Kelly, Sergej Bodrov ml., Ingeborga Dapkunajte, Evklid Kjurdzidis, Georgij Gurgulija, Vladimir Gostjukhin, Viktorija Smirnova, Stas Stockij, Aleksej Alekseev, Jurij Stepanov
pr: 14 Mär 2002
aw: Montréal World Film Festival 2002 Best Actor Aleksei Chadov; Nominated Grand Prix des Amériques • Nika Awards 2003 Best Supporting Actor Sergei Bodrov Jr. • Russian Guild of Film Critics 2002 Golden Aries Best Cinematography • Prix du meilleur film (Rose d'or) au festival "Kinotavr" de Sotchi 2002
rt: 119:54 (+4%PAL= 124) min
dvd-rl: 01 Nov 2002
ar: 1.66:1 (16:9 Anamorphic Widescreen)
sd: Russian/English Dolby Digital 5.1 Surround • Audio Commentary Dolby Digital 5.0 Surround
st: English
supp: • Audio Commentary (in Russian) by Aleksej Čadov
• Producers and Cast Filmographies
dvd-rl: 01 Nov 2002
ar: 1.66:1 (16:9 Anamorphic Widescreen)
sd: Russian/English Dolby Digital 5.1 Surround • Audio Commentary Dolby Digital 5.0 Surround
st: English
supp: • Audio Commentary (in Russian) by Aleksej Čadov
• Producers and Cast Filmographies
A disappointing hostage drama, dealing with the topical 'second' Chechen conflict, from the talented and controversial Balabanov, constructed in flashback from the debriefing of a Russian army recruit (the charismatic Čadov). An English theatre actress and a veteran Russian soldier are holed up in a well by Chechen fighters, who release the actress's boyfriend and the recruit to obtain a £2m ransom. The director interjects real war footage to enhance the film's bloody vérité atmosphere, but at heart it's more a film about the abused honour, courage and dignity of the ordinary Russian Ivan than an exploration of war itself, with the ridiculous Englishman (Kelly) clearly representing the director's views on the callous role of outside 'Western' media.
— WH, Time Out Film Guide
•••••
Voïna est un film de guerre et comme tout film de guerre, il distille un point de vue engagé. Dans le cas présent, le conflit est en cours, ce qui risque de placer ce film non seulement dans la catégorie film de guerre, mais encore dans la celle des films de propagande, d'autant qu'il est produit par "Rossia", une chaîne étroitement contrôlée par le Kremlin.
En imaginant un récit parallèle sous la forme du film réalisé par John, Balabanov s'attache habilement à montrer au public comment l'information occidentale est fabriquée. En effet, les russes ne comprennent souvent pas pourquoi on leur reproche cette guerre de tchétchennie (requalifiée par Poutine d' "opération antiterroriste" afin de délégitimiser d'entrée le camp adverse). Il en ressort que John - qui symbolise donc l'européen - s'avère incapable de comprendre le conflit, ses tenants et aboutissants, et surtout que les tchétchènnes sont par essence des bandits avec qui on ne peut communiquer que par la violence. John est ridiculisé dès le début par ses braillements insensés « human rights, human rights !!! » au spectacle de l'exécution des mercenaires russes. Bien dans l'axe de propagande du Kremlin, Balabanov insinue que les droits de l'homme n'ont rien à faire dans ce conflit. Ivan, lui, n'hésite pas à tuer, y compris des civils suivant le principe "c'est ou moi, ou eux".
Au crédit de Balabanov, son talent indéniable à filmer aussi bien les rapports humains, le terne quotiden russe, les magnifiques paysages du Caucase et surtout la violence. Les années de visionage du meilleur cinéma d'action américain ont portées leurs fruits. Balabanov crée une synthèse unique : celle des transitions soignées de Tarkovski avec le rythme et la précision de Leone. La structure narrative complexe du film (nombreux flash-backs) et les différents univers des personnages (la sordide cave des otages, l'ennui éthylique sibérien d'Ivan, la beauté mortelle du Caucase, le cynisme des hauts fonctionnaires moscovites, le Londres bourgeois de John...) sont admirablement entremélés. Balabanov est de la trempe d'un Michael Cimino, dommage qu'il cède aux sirènes du Kremlin !
— zvuk.free.fr
— WH, Time Out Film Guide
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Voïna est un film de guerre et comme tout film de guerre, il distille un point de vue engagé. Dans le cas présent, le conflit est en cours, ce qui risque de placer ce film non seulement dans la catégorie film de guerre, mais encore dans la celle des films de propagande, d'autant qu'il est produit par "Rossia", une chaîne étroitement contrôlée par le Kremlin.
En imaginant un récit parallèle sous la forme du film réalisé par John, Balabanov s'attache habilement à montrer au public comment l'information occidentale est fabriquée. En effet, les russes ne comprennent souvent pas pourquoi on leur reproche cette guerre de tchétchennie (requalifiée par Poutine d' "opération antiterroriste" afin de délégitimiser d'entrée le camp adverse). Il en ressort que John - qui symbolise donc l'européen - s'avère incapable de comprendre le conflit, ses tenants et aboutissants, et surtout que les tchétchènnes sont par essence des bandits avec qui on ne peut communiquer que par la violence. John est ridiculisé dès le début par ses braillements insensés « human rights, human rights !!! » au spectacle de l'exécution des mercenaires russes. Bien dans l'axe de propagande du Kremlin, Balabanov insinue que les droits de l'homme n'ont rien à faire dans ce conflit. Ivan, lui, n'hésite pas à tuer, y compris des civils suivant le principe "c'est ou moi, ou eux".
Au crédit de Balabanov, son talent indéniable à filmer aussi bien les rapports humains, le terne quotiden russe, les magnifiques paysages du Caucase et surtout la violence. Les années de visionage du meilleur cinéma d'action américain ont portées leurs fruits. Balabanov crée une synthèse unique : celle des transitions soignées de Tarkovski avec le rythme et la précision de Leone. La structure narrative complexe du film (nombreux flash-backs) et les différents univers des personnages (la sordide cave des otages, l'ennui éthylique sibérien d'Ivan, la beauté mortelle du Caucase, le cynisme des hauts fonctionnaires moscovites, le Londres bourgeois de John...) sont admirablement entremélés. Balabanov est de la trempe d'un Michael Cimino, dommage qu'il cède aux sirènes du Kremlin !
— zvuk.free.fr
d = director; sc = screenplay; c = cinematographer; e = editor; pd = production design / art director;
m = music score ; p = producer; w = cast; pr = premiere; aw = awards;
rt = runtime; dvd-rl = dvd release; ar = aspect ratio; sd = soundtracks; st = subtitles; supp = supplements
m = music score ; p = producer; w = cast; pr = premiere; aw = awards;
rt = runtime; dvd-rl = dvd release; ar = aspect ratio; sd = soundtracks; st = subtitles; supp = supplements
